Mes domaines de compétence

Mon approche de la thérapie psycho-corporelle s’appuie sur 3 outils principaux :

  • La sophrologie (non caycédienne)
  • Les thérapies brèves (stratégique, solutionniste et narrative)
  • L’hypnose (formelle et/ou conversationnelle)

Ces 3 outils ont pour points communs :

  • leur caractère participatif [ce n’est pas le thérapeute qui travaille le plus, c’est le patient ; le thérapeute est là pour mettre le patient au travail, c’est un guide, qui l’accompagne là où il veut aller ; pour cela, il ne s’agit pas (que) de comprendre, il s’agit surtout de faire (des expériences nouvelles)]
  • leur finalité : mettre en place un contexte dans lequel  un changement devient possible
  • leur cadre temporel : on travaille « ici et maintenant » (nul besoin de s’appesantir sur le passé et sur les causes de l’état actuel vécu comme douloureux) et on se donne une dizaine de séances pour mettre en place un premier changement significatif et le consolider
  • leur caractère non jugeant, non normatif et non pathologisant
  • la prise en considération du corps, des émotions, des intentions, des valeurs, des actions, et de l’aspect relationnel dans toute situation

Ma formation initiale s’est déroulée à la faculté de médecine de Nancy, où j’ai appris le métier de médecin généraliste, que j’ai exercé pendant 15 ans, développant ainsi une certaine connaissance de l’humain, son corps, ses modes de fonctionnement et dysfonctionnement : cette expérience sous-tend en permanence ce que je fais aujourd’hui ; les valeurs sont les mêmes ; la finalité, le cadre et les outils sont différents.

L’Approche Centrée sur le Personne selon Carl Rogers, a également largement influencé ma pratique. Au début de sa carrière, dans les années 1940, la méthode de Rogers a été connue sous le terme de « thérapie non-directive ». Cette « non directivité » était innovante à l’époque car elle s’opposait à la manière habituelle de mener des entretiens psychothérapeutiques à base de recommandations ou de conseils donnés par le psychologue.  Rogers, lui, considère que le rôle du thérapeute n’est pas de résoudre les problèmes du patient, mais au contraire de l’aider à déterminer lui-même ses propres buts. L’objectif de la relation d’aide psychologique est de permettre au patient d’acquérir une compréhension de lui-même telle qu’il devient capable de résoudre ses difficultés par lui-même. Mais cela est possible seulement s’il existe une relation thérapeutique libre et permissive : le patient accède à ses ressources si l’on peut instaurer cette relation thérapeutique basée sur des attitudes psychologiques facilitatrices.

Ce que je ne suis pas :

Je ne suis pas psychologue.

Je ne peut pas utiliser le titre de psychothérapeute (réglementé), mais mon approche utilise des outils de psychothérapie.

Je ne pose pas de diagnostic, et ne fais pas de prescriptions médicamenteuses, ni d’examens complémentaires.

Je n’influence pas les choix thérapeutiques de mes patients et n’interfère pas avec leur prise en charge médicale.

Je n’appartiens à aucun mouvement sectaire ou dogmatique quel qu’il soit.

Je suis un code de déontologie et bénéficie d’une supervision.